Production

Scènes

Une scène est une composition prête à être montrée : caméras, textes, images, widgets, jeux. Vous en préparez autant que vous voulez, et vous basculez de l’une à l’autre pendant l’émission — sans que le public voie vos manipulations.

Le principe

Chaque scène possède ses propres layers, indépendants des autres. La même caméra peut apparaître dans trois scènes avec trois cadrages différents : ce sont trois emplacements distincts qui pointent vers la même source.

Passer d’une scène à l’autre ne détruit rien. Vous retrouvez chaque scène exactement comme vous l’aviez laissée, et les caméras continuent de tourner en arrière-plan.

Bandeau des scènes dans la régie Studio Local

Créer une scène

Le bouton + du bandeau propose une scène vide ou un modèle prêt à l’emploi :

ModèleDisposition
Scène videAucune caméra pré-positionnée — vous composez librement.
Solo (1 cam)Une caméra en plein cadre.
Duo 50/50Host et un invité côte à côte.
Trio GridTrois emplacements en grille.
Quad GridQuatre emplacements en grille.
SpotlightUn participant mis en avant, deux en retrait.
⚡ SéquenceAtelier d’animation avec une timeline par calque (60 secondes par défaut).

Le nombre de scènes n’est pas limité.

Manipuler le bandeau

ActionRésultat
Clic simpleOuvre la scène en édition.
Double-clicRenomme la scène.
Glisser-déposerRéordonne les onglets.
Clic droitDupliquer, ajouter un compteur, convertir en séquence ou en scène simple, renommer, supprimer.

Les pastilles de l’onglet vous disent d’un coup d’œil où vous en êtes :

IndicateurSignification
● ON AIR (pulsant)Cette scène est celle que voit le public.
PREVIEWVous éditez cette scène, mais une autre est à l’antenne.
Pastille rougeLa scène a été modifiée depuis la dernière sauvegarde.
⚡Séquence : une scène animée sur une timeline.
Badge d’orientationPaysage, portrait, ou les deux si la scène est mémorisée dans les deux formats.

Préparer sans passer à l’antenne : Preview et TAKE

C’est le mécanisme le plus important de la régie, et celui qui distingue une émission propre d’une émission où le public voit vos hésitations.

Sans Preview, cliquer sur une scène la met immédiatement à l’antenne. Pratique pour préparer seul, risqué en direct.

Avec Preview activé, vous travaillez dans une scène pendant qu’une autre reste diffusée. Vous placez vos caméras, ajustez vos textes, vérifiez le rendu — le public ne voit rien. Quand tout est prêt, le bouton ▶ TAKE envoie votre scène à l’antenne.

Le réflexe à prendre

Activez Preview dès que vous passez en direct. Vous ne pourrez plus envoyer une scène inachevée à l’antenne par un clic malheureux : rien ne change pour le public tant que vous n’avez pas appuyé sur TAKE.

Transitions

Le TAKE peut s’accompagner d’une transition visuelle, choisie dans le menu dédié du bandeau : Cut (bascule instantanée), Fade, Porte horizontale ou verticale, Nuage, Horloge, Fan, Damier, Iris, Vague. La durée se règle entre 0,3 et 1 seconde.

Sélecteur de transitions : huit classiques (Cut, Fade, glissements, Zoom, Flou) et huit wipes masqués (Porte, Nuage, Horloge, Fan, Damier, Iris, Vague)
Huit transitions classiques, puis huit wipes masqués. Le bouton du bas rappelle celle en vigueur.

Le Cut convient à la plupart des situations. Les transitions animées se remarquent : gardez-les pour les moments qui les justifient, comme le passage d’un plateau à un sujet.

Un vrai fond, pas un simple cache noir

Les transitions Fade et les wipes (Nuage, Horloge, Fan, Damier, Iris, Vague, Portes) révèlent le fond réel de la scène que vous quittez puis de celle que vous rejoignez — sa couleur, son image ou l’aperçu de sa vidéo — plutôt qu’un aplat noir. Pour une scène avec fond couleur unie, cette couleur est utilisée directement ; sans fond spécifique, la transition reste neutre. Ce rendu est le même pour vous en régie et pour ce qui part réellement en diffusion, en enregistrement et chez vos invités.

Paysage et portrait

Chaque scène bascule entre Paysage 16:9 (1920×1080) pour YouTube, Twitch, Kick ou Facebook, et Portrait 9:16 (1080×1920) pour Shorts, Reels et TikTok.

Les positions des layers sont exprimées en pourcentage : elles s’adaptent automatiquement au changement de format. Et une même scène peut mémoriser deux dispositions différentes, une par orientation — utile quand un cadrage qui fonctionne en 16:9 devient illisible en vertical.

Vérifiez vos deux formats

Si vous diffusez en vertical, ouvrez chaque scène en portrait avant le direct. Un texte lisible en paysage peut déborder du cadre en 9:16.

Dispositions automatiques

Le sélecteur de disposition repositionne les caméras sans y toucher une par une :

Sélecteur de disposition : Solo, Side by Side, Grid et Spotlight, avec Side by Side actif
Le sélecteur, accessible par le bouton Layout de la barre du bas.
DispositionComportement
LibreAucun repositionnement — vous gardez le contrôle total.
SoloUne caméra principale en plein cadre.
Côte à côteDeux caméras à parts égales, empilées en portrait.
GrilleRépartition automatique selon le nombre de caméras.
SpotlightUn participant en grand, les autres réduits sur le côté.

Séquences

Une séquence est un atelier d’animation, pas une scène de direct. Chaque calque y occupe une piste sur une timeline, avec un début, une fin et des animations. C’est là qu’on fabrique un générique d’ouverture, un bumper, un habillage de transition.

C’est volontairement un petit outil, pour des animations simples et courtes — cinq minutes au maximum. Ce n’est pas un logiciel de montage, et ça n’a pas vocation à le devenir : pour une pièce longue ou complexe, montez-la dans votre logiciel habituel et posez le fichier dans une scène comme n’importe quel média.

Une séquence en lecture, filmée dans le studio. La tête de lecture avance sur les trois pistes pendant que le texte tourne sur lui-même et que les deux vidéos d’overlay se relaient en fond. Tout ce qui est décrit ci-dessous se passe dans cette fenêtre.
Une séquence se prépare en amont, elle ne se diffuse pas

Le principe : vous montez l’animation, vous l’enregistrez avec ⏺ Rec Scène, puis vous posez le fichier obtenu comme un média ordinaire dans une scène simple — celle qui, elle, porte vos caméras. C’est ce fichier qui part à l’antenne.

N’y mettez donc ni caméra host, ni caméra invité. Un flux caméra est du temps réel : il ne se rejoue pas, il ne se rembobine pas, et il ne sera pas dans le fichier enregistré. Le studio vous le signale par un repère orange dans la barre de la timeline, mais ne vous en empêche pas — à vous de voir.

1. Créer la séquence et régler sa durée

Deux chemins :

Une barre orange apparaît alors sous le bandeau de scènes, avec trois réglages qui valent pour toute la séquence :

RéglageCe qu’il fait
DuréeLa longueur totale, de 1 à 300 secondes. C’est elle qui définit l’échelle de la timeline et la durée de l’enregistrement.
BoucleLa séquence rejoue indéfiniment en fin de course. Utile pour un habillage de fond ; inutile pour un générique qu’on enregistre une fois.
Reset au TAKELa séquence repart de zéro à chaque passage à l’antenne. Sur OFF, l’horloge continue d’un plan à l’autre.
Raccourcir une séquence raccourcit ses calques

Si vous ramenez la durée de 60 à 20 secondes, un calque réglé de 30 à 50 secondes se retrouverait hors du temps de la séquence. Ses bornes sont donc ramenées dans la nouvelle durée — vérifiez ses réglages après coup plutôt que de le chercher à l’écran.

2. Poser les éléments

Une séquence se remplit exactement comme une scène ordinaire : tout ce que vous savez poser sur une scène y fonctionne, caméras exceptées.

D’où viennent les médias

L’onglet Média du panneau gauche réunit la bibliothèque livrée avec le studio, rangée par usage. Le comportement du clic dépend de la catégorie :

CatégorieUn clic…
Overlays, logos, bannières…ajoute un calque par-dessus la scène.
Arrière-plans (images et vidéos, en paysage comme en portrait)…remplace le fond de la scène. Ce n’est pas un calque : il n’a pas de piste et ne s’anime pas.
Fonds verts…ajoute un calque vidéo à détourer avec le chroma key.
Compteurs, génériques…passe en plein écran, avec son audio.

L’onglet Layers, lui, propose d’ajouter vos propres éléments : Texte, Bandeau texte, Grille, Widgets, Chat social, et surtout deux entrées vidéo qu’il ne faut pas confondre.

« Vidéo (depuis PC) » ou « Vidéo (chemin local) » ?

Depuis PC copie le fichier dans la session : la séquence reste lisible même si vous déplacez l’original, mais la session grossit d’autant.

Chemin local ne garde qu’une référence vers le fichier là où il est. La session reste légère, mais déplacer ou renommer le fichier casse le calque. À préférer pour les gros rushes que vous ne comptez pas déplacer.

Position, taille et empilement

Un calque se déplace et se redimensionne directement à la souris dans la scène. Pour une valeur exacte, le panneau de droite donne la main sur chaque nombre :

RéglageDétail
X / YPosition du coin haut-gauche, en pourcentage de la scène. En pourcentage et non en pixels : la même séquence tient donc en paysage comme en portrait.
W / HLargeur et hauteur, en pourcentage également.
OpacityOpacité de base du calque. Une keyframe d’opacité prend le dessus pendant l’animation.
Z-IndexLa hauteur dans la pile. Vous n’avez normalement pas à y toucher : glissez le calque dans le panneau Layers, le Z-Index suit.
Fit (vidéos et images)Cover remplit le cadre en rognant, Contain fait tenir l’image entière avec des bandes, Fill étire sans respecter les proportions.
RadiusArrondi des coins, en pixels.
Un calque qui tourne a besoin de place

La rotation se fait autour du centre du calque. Un bandeau qui occupe toute la largeur balaie donc l’écran et sort du cadre dès quelques degrés : le mouvement est bien là, mais on n’en lit qu’une fraction. Pour une rotation lisible de bout en bout, rétrécissez le calque pour que sa diagonale tienne dans la scène — ou préférez une bascule Tilt X / Tilt Y, qui reste dans le cadre.

3. La timeline : quand chaque calque apparaît

Une séquence en cours de montage : la barre de réglages, la scène avec son texte et ses deux vidéos d’overlay, et les trois pistes de la timeline avec leurs keyframes
Trois calques, trois pistes. Les losanges sur les blocs sont les keyframes ; la piste du haut est au premier plan. Cliquez pour agrandir.

Chaque calque occupe une piste. Le bloc posé dessus est sa fenêtre d’apparition : glissez-le pour décaler le moment où le calque entre, tirez ses bords pour changer sa durée. Un calque dont la timeline n’est pas activée reste visible du début à la fin.

On active la timeline d’un calque dans la section Timeline layer du panneau de droite, qui donne aussi les bornes au dixième de seconde :

RéglageDétail
ActiverSans ça, le calque reste affiché en permanence, sans fenêtre.
Début / FinLes bornes de la fenêtre, en secondes depuis le début de la séquence.
Jouer 1×Sur une séquence en boucle, le calque n’apparaît qu’au premier tour — pour une accroche d’entrée qui ne doit pas revenir. Sans boucle, ce réglage ne fait rien.
Masquer à la finSur ON (le défaut), le calque disparaît au bout de sa fenêtre. Sur OFF, il reste à l’écran jusqu’à la fin de la séquence — pratique pour un logo qui entre et ne repart plus.

Se déplacer dans la timeline

GesteEffet
Clic sur la règlePlace la tête de lecture à cet instant.
EspaceLecture / pause, en gardant la position.
← / →Image par image (1/25 s).
Maj + ←/→Par seconde.
Début / FinAux extrémités de la séquence.
Ctrl + moletteZoom sur la timeline, centré sous le curseur. Les boutons −, + et Fit font la même chose.
AimantLes blocs et les keyframes s’accrochent aux graduations, aux bords des autres blocs et aux keyframes voisines. Le bouton aimant le désactive quand on veut un placement libre.
La piste du haut est au premier plan

Même ordre que le panneau Layers : ce qui est en haut passe devant. Pour changer l’empilement, déplacez le calque dans le panneau Layers — la timeline suit. L’en-tête de la colonne des pistes le rappelle.

4. Animer : les keyframes

Une keyframe est une valeur posée à un instant précis. Entre deux keyframes, le studio calcule tous les intermédiaires. Posez rotation 0° à 0 s et 360° à 5 s : le calque fait un tour complet en cinq secondes.

Deux façons d’en poser une : Alt+clic sur un bloc de la timeline, ou le bouton + Ajouter à …s du panneau de droite, qui la place à la position courante de la tête de lecture. On déplace ensuite une keyframe en glissant son losange sur le bloc.

Éditeur de keyframes : une keyframe à 0 seconde porte une opacité de 1 et une rotation de 360 degrés, une seconde à 14 secondes ramène la rotation à 0
Chaque keyframe n’affiche que les propriétés qu’elle anime ; le menu en dessous permet d’en ajouter, le ✕ de droite d’en retirer une.
Chaque propriété s’anime pour elle-même

Une keyframe ne porte que ce que vous lui donnez. Les propriétés qu’aucune keyframe ne mentionne gardent la valeur du calque : poser un fondu ne remet pas l’échelle et la position à zéro. Vous pouvez donc régler l’opacité sur deux keyframes et la rotation sur trois autres, à des temps différents, sans qu’elles se gênent.

GroupePropriétés animables
TransformationOpacité, échelle, décalage X et Y, rotation (−720° à +720°), bascules 3D X et Y
Lueur et ombreIntensité et couleur de la lueur, flou, décalage et couleur de l’ombre
ImageFlou de mise au point, luminosité, saturation

Quelques points qui évitent de chercher :

Les courbes de transition

Chaque keyframe porte sa propre courbe, qui gouverne la transition sortant d’elle vers la suivante :

CourbeQuand l’utiliser
LinéaireVitesse constante. Le bon choix pour une rotation continue ou un défilement régulier.
AccélérationDémarre lentement puis accélère. Pour une sortie, un objet qui s’échappe.
DécélérationArrive vite et freine. Pour une entrée qui se pose.
S-CurveDémarre et finit en douceur. Le plus naturel pour un déplacement d’un point à un autre.

5. Les animations toutes faites

Le bloc Presets animation pose une animation complète en un clic, à partir de la position courante de la tête de lecture. Treize départs : Fade In, Fade Out, Pop, Zoom In, Zoom Out, Slide ← et →, Ghost Fade, Glitch, Rotation, Lueur, Mise au point et Pulse.

Ils ne touchent que ce qu’ils animent : un Fade In posé par-dessus vos propres keyframes de rotation ne les efface pas. Vous pouvez donc les combiner, ou vous en servir comme point de départ et ajuster les valeurs à la main ensuite. Les keyframes situées hors de la fenêtre du preset sont conservées.

6. Fusion et contour progressif

Deux réglages de calque, dans la section Composition du panneau de droite. Ils ne s’animent pas — un mode de fusion n’est pas une valeur numérique.

Un calque seul sur un fond noir ne montrera rien

La fusion se calcule avec les calques situés dessous et le fond de la scène. Si l’effet semble ne rien faire, vérifiez qu’il y a bien quelque chose sous le calque.

7. Enregistrer la séquence et la réutiliser

Le bouton ⏺ Rec Scène, dans la barre de la timeline, enregistre la séquence par le GPU. Il remet la timeline à zéro, lance la capture en synchronisation exacte avec le début, et s’arrête tout seul à la fin de la durée programmée. Vous obtenez un fichier calé au début, sans amorce à couper.

  1. Vérifiez la séquence en lecture, du début à la fin.
  2. Appuyez sur ⏺ Rec Scène et laissez tourner jusqu’à l’arrêt automatique.
  3. Récupérez le fichier dans le dossier d’enregistrements de la session.
  4. Dans votre scène de direct, ajoutez-le avec + Vidéo et placez-le comme n’importe quel média — par-dessus vos caméras pour un générique d’ouverture, en fond pour un habillage.

Le son suit : la musique de fond assignée à la séquence est enregistrée avec l’image.

Dépannage des séquences

SituationÀ vérifier
Un calque n’apparaît jamaisSa fenêtre est peut-être hors de la durée de la séquence, après un raccourcissement. Regardez Début et Fin dans Timeline layer.
Ma rotation ne se voit pasLe calque est sans doute trop large : il sort du cadre dès quelques degrés. Rétrécissez-le, ou passez par Tilt X / Tilt Y.
Mon fondu a déplacé le calqueUne keyframe porte peut-être encore un décalage X/Y. Le ✕ à droite de la ligne retire la propriété sans supprimer la keyframe.
Le mode de fusion ne fait rienIl n’y a rien sous le calque. La fusion a besoin d’un fond ou d’un calque en dessous.
Ma caméra n’est pas dans le fichierC’est attendu : un flux temps réel ne s’enregistre pas avec une séquence. Montez-la sans caméra, puis posez le fichier dans une scène simple.
Une vidéo reste figée comme une photoCorrigé en version 1.1.2. Sur une version antérieure, les calques vidéo d’une séquence ne repartaient pas au lancement de la lecture.

Préparer une émission proprement

  1. Créez une scène d’ouverture, une scène principale et une scène de secours simple avec la seule caméra host.
  2. Composez chaque scène hors antenne, en vérifiant le rendu dans le format que vous allez diffuser.
  3. Nommez vos scènes clairement — « Générique », « Interview », « Secours » — plutôt que « Scène 2 ».
  4. Rangez-les dans l’ordre du déroulé par glisser-déposer : vous suivrez le fil de gauche à droite pendant le direct.
  5. Activez Preview, puis répétez un enchaînement complet avec les TAKE avant de lancer la diffusion.
  6. Sauvegardez la session : vos scènes seront rechargées telles quelles la prochaine fois.
Gardez toujours une scène de secours

Une scène minimale avec votre seule caméra vous sauve quand un invité décroche, qu’un média refuse de démarrer ou qu’un effet consomme trop de ressources. Un TAKE et vous êtes à l’abri, le temps de régler le problème hors antenne.

Dépannage rapide

SituationÀ vérifier
Le public voit mes manipulationsPreview n’est pas activé : chaque changement de scène part directement à l’antenne.
J’ai cliqué sur une scène, rien n’a changé à l’antenneC’est le comportement attendu en Preview. Appuyez sur ▶ TAKE pour envoyer.
Un emplacement caméra est videLe participant s’est déconnecté : son emplacement est libéré dans toutes les scènes. Il sera réattribué à sa reconnexion.
Ma mise en page est différente en verticalLa scène a mémorisé deux dispositions. Ajustez celle qui pose problème dans l’orientation concernée.
Ma caméra n’apparaît pas dans la séquence enregistréeC’est attendu : un flux temps réel ne s’enregistre pas avec une séquence. Montez la séquence sans caméra, puis posez le fichier obtenu dans une scène simple.
Une pastille rouge reste sur l’ongletLa scène a des modifications non sauvegardées.